Combien vaut la musique

Combien vaut la musique et cela est il lié à son support?

Louder voices than veterans of the ‘80s and ‘90s underground have also weighed in on the value of music lately. Taylor Swift wrote an op-ed proclaiming “music should not be free” before pulling her music from Spotify. Bono, following U2’s famed free iTunes album giveaway, clarified his support for moving listeners away from expecting free music. “The challenge is to get everyone to respect music again, to recognize its value,” Jay Z said recently, discussing his new Tidal streaming service. “Water is free. Music is $6, but no one wants to pay for music.” Setting aside the water bills many non-moguls pay each month, is music $6? Without a public breakdown of the numbers, those of us who pay for songs and albums find ourselves in a position similar to that of the earliest American consumers of bottled water: There’s always some wag who’ll remind you “Evian” spelled backward is “naïve.”

Via Pitchfork

Bien vieillir

En écoutant les conseils des plus vieux que soit :

Lo vi en kottke.org http://ift.tt/1Lt04zf

La prolétarisation d’Hollywood

La formule Marvel? La dernière étape du capitalisme dans le cinéma, avec répétition automatique d’une standardisation évitant toute critique.

Si l’on considère l’année écoulée, le constat est bien triste (euphémisme quand tu nous tiens) en ce qui concerne les adaptations des comics. Manque d’idées ? Essoufflement d’un genre ? Mauvaise pioche ? La réponse pourrait bien avoir des racines qui s’enfoncent bien plus loin, et les films de super-héros ne seraient alors que le parfait exemple de la dérive de notre système appliqué à l’industrie cinématographique. Prenons donc un peu de hauteur et considérons ce genre du 7ème Art (s’il est encore question d’Art, nous y reviendrons) dans son rapport aux dérives du système capitaliste.

Le capitalisme est un système cannibale dans le sens où il s’immisce toujours plus loin dans toutes les strates de notre société, de plus en plus vite (nous vous renvoyons à nos réflexions sur l’accélérationnisme) et en détruisant pour mieux se réinventer. C’est ce que l’économiste Joseph Schumpeter appelait la « destruction créatrice », obligé par nature de toujours innover, le capitalisme fait table rase de ce qu’il y avait avant pour mieux proposer du neuf. Pour augmenter sa productivité, mais aussi pour alimenter sans cesse le consumérisme qui est son moteur. Un moteur qui a calé faute d’essence, ou de pétrole plus précisément. Car c’est lors de la crise des années 70 que le modèle keynesien a périclité.

Ce dernier s’appuyant sur l’Etat-Providence qui fournissait tout ce dont ses ouailles avaient besoin dans le but de s’assurer qu’ils puissent consommer en toute quiétude. Sauf qu’une fois celui-ci disparu (étranglé par la poigne de fer de Margaret Thatcher), le capitalisme s’est réinventé en écartant les nations de l’équation (elles semblent avoir depuis un rôle de régulateur). Est alors apparu le modèle d’un nouveau système qui a séparé capitalisme financier et capitalisme industriel. Le rapport avec notre sujet ? Nous y arrivons justement. Puisque après tout, les grands studios hollywoodiens sont de fiers représentants de ces corporations qui ont pris leur essor depuis cette période, et en ont appliqué les stratégies.

Continuer la lecture de « La prolétarisation d’Hollywood »

Disney’s Ages

Vous piochez dans quel âge pour vos loulous?







Lo vi en animation news + art http://ift.tt/1KvKvnq

A Company Copes With Backlash Against the Raise That Roared – NYTimes.com

Un patron américain augmente (méchamment) le salaire minimum dans son entreprise : les États-Unis se demandent comment cela fonctionne, son frère co-fondateur l’attaque en justice, les employés les mieux payés quittent l’entreprise… Mais ça marche.

Gravity team

 

Three months ago, Mr. Price, 31, announced he was setting a new minimum salary of $70,000 at his Seattle credit card processing firm, Gravity Payments, and slashing his own million-dollar pay package to do it. He wasn’t thinking about the current political clamor over low wages or the growing gap between rich and poor, he said. He was just thinking of the 120 people who worked for him and, let’s be honest, a bit of free publicity. The idea struck him when a friend shared her worries about paying both her rent and student loans on a $40,000 salary. He realized a lot of his own employees earned that or less.

Yet almost overnight, a decision by one small-business man in the northwestern corner of the country became a swashbuckling blow against income inequality.

The move drew attention from around the world — including from some outspoken skeptics and conservatives like Rush Limbaugh, who smelled a socialist agenda — but most were enthusiastic. Talk show hosts lined up to interview Mr. Price. Job seekers by the thousands sent in résumés. He was called a “thought leader.” Harvard business professors flew out to conduct a case study. Third graders wrote him thank-you notes. Single women wanted to date him.

Lo vi en A Company Copes With Backlash Against the Raise That Roared – NYTimes.com http://ift.tt/1McECl3